Améliorer l’accueil des visiteurs, le bien-être des agents, des professeurs et des élèves, renforcer l’éco responsabilité du Centre, ou encore offrir la possibilité de monter en compétences, toutes ces actions, aussi différentes et vastes soient-elles, font partie d’un même processus, celui de la démarche qualité.
« L’idée est vraiment d’améliorer les services que l’on rend aux usagers, ici au CMA, autant les usagers internes que les usagers externes »
Amtsi Temanu.
Pour cela, les deux référents ont suivi une formation au sein de la Direction des Talents et de l’Innovation (DTI) de la Polynésie française. Ils ont également mené un travail de prospection, en observant les démarches qualité mises en place dans différents établissements de Métropole. Une fois formés, les référents ont ensuite travaillé en collaboration avec la direction de l’établissement afin d’élaborer une cartographie et une feuille de route de cette démarche qualité.
« Dans un premier temps, il est essentiel de rechercher les causes des difficultés existantes et de les analyser. Puis, dans un second temps, vient la phase de la recherche des solutions », explique Amtsi Temanu.
Fort de cette ligne de conduite, la politique qualité du Centre s’articule autour de cinq engagements.
Le premier vise à améliorer la qualité du service rendu aux usagers et aux élèves, en répondant à leurs besoins dans les meilleurs délais, en assurant une meilleure communication, et en proposant des formations en adéquation avec la réalité professionnelle. Le second porte sur la qualité de vie au travail des agents, avec la volonté de garantir un environnement de travail basé sur le respect, l’écoute et le dialogue, et de garantir à chacun le droit à la formation. Le troisième inscrit les actions du Centre dans une démarche de responsabilité sociétale et environnementale, à travers une meilleure gestion des déchets et des polluants, la sensibilisation des agents et des élèves au développement durable, et le développement de partenariats valorisant le patrimoine naturel et culturel polynésien. Le quatrième vise à garantir un environnement fiable et sécurisé pour les usagers, avec un contrôle régulier des espaces, des équipements et des outils nécessaires aux formations, et une sensibilisation de tous à la sécurité. Le cinquième, enfin, inscrit l’établissement dans une dynamique d’amélioration continue, avec une analyse régulière des pratiques pédagogiques, administratives et organisationnelles, pour identifier les axes d’amélioration et mettre en place des actions correctives adaptées.
Pour réaliser au mieux ces ambitions, une évaluation annuelle, qui pourra être complétée par des points d’étape plus fréquents, permettra de mesurer l’impact des actions menées et d’ajuster les solutions année après année.
« Ces points d’étape permettent un vrai dialogue, afin que tout le monde puisse dire ce qui va ou ce qui ne va pas », conclut Amtsi Temanu.
En s’inscrivant dans cette dynamique d’amélioration continue, le Centre des métiers d’art se dote ainsi d’une méthode concrète pour repenser son fonctionnement.
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